Citoyens

Les freins à dépasser :

  • Manque de connaissances et de compétences en matière d’alimentation durable, perte de repères et des savoirs culinaires
  • Manque de temps nécessaire aux courses alimentaires et à la préparation des repas
  • Prix plus élevé d’aliments durables tels que les aliments biologiques, les labels rouges....
  • Manque d’offre durable et manque de visibilité de l’offre durable
  • Influence du marketing (publicités, offres promotionnelles...), dès le plus jeune âge et à tous instants de la vie

Mes actions en tant que consommateurs et citoyens avisés

  • Participer à des ateliers cuisines pour apprendre à se nourrir durablement (équilibre dans l’assiette et pour la planète) sans "exploser son budget alimentation", apprendre ou ré-apprendre quand, comment, où sont cultivés les aliments du quotidien.
  • Questionner les élus locaux sur le fonctionnement actuel de la restauration collective, sur l’adéquation entre offre agricole (projet d’installation, maintien des emplois agricoles) et la demande local.
  • Questionner les élus locaux sur l’aménagement du territoire (espaces agricoles protégés ? ceinture verte autour des agglomérations ? accès au foncier agricole ?)
  • Questionner les professionnels sur la qualité des produits qu’ils proposent : au-delà de l’utilisation en cuisine demander des précisions sur l’origine, le mode de production, de transformation, de conservation, ... et apprendre avec eux à savoir différencier les qualités et ainsi à mieux apprécier, valoriser les efforts faits pour offrir la meilleure qualité.
    • Par exemple pour la viande, la différence de service entre un boucher qui achète ses bêtes à des éleveurs, contrôle la maturation de sa viande et doit vendre tous les morceaux et un boucher qui n’achètent que des morceaux identiques à des grossistes.
  • Ne pas hésiter à faire part de ses envies en termes de système de production ou de qualités spécifiques, en particulier au niveau des artisans.
    • Par exemple un boulanger nouvellement installé qui se verrait plusieurs fois demander s’il fait du pain bio pourra plus facilement étudier l’opportunité de proposer ce nouveau service.
  • Dans les restaurants privilégier le fait maison en communiquant avec les personnels de service et le cuisinier si possible et encourageant les bonnes pratiques
  • Créer une AMAP avec d’autres consommateur et légitimer le rôle sociétal de l’agriculteur, lui permettre d’être moins dépendant de schémas imposés et de gagner en autonomie.

Mes actions en tant que parents d’élèves

  • S’intéresser au fonctionnement du système de restauration proposé par la commune
  • Se former sur le sujet pour pouvoir échanger de manière constructive avec les élus et les professionnels responsables du service
  • S’impliquer dans la commission « menus » si elle existe
  • Proposer des espaces de formation et d’échange pour l’ensemble des parents d’élèves pour envisager comment contribuer à l’amélioration du service (possibilité par exemple de proposer des menus issus de cultures culinaires étrangères avec la participation des parents issus de ses cultures à la construction du repas et à l’animation)

Mes actions en tant que convives de la restauration collective

  • S’intéresser au fonctionnement du système de restauration proposé par l’entreprise
  • S’impliquer dans le suivi de ce service et éventuellement la construction des appels d’offre s’il est fait appel à des prestataires externes
  • Se former sur le sujet pour pouvoir échanger de manière constructive avec les délégués du personnel et les professionnels responsables du service de restauration
  • Faire remonter les remarques tant positives que négatives sur la qualité du service offert
  • Contribuer à faire émerger les demandes de qualité des autres convives et faire part de manière constructive des besoins identifiés au responsable du service
  • Penser à toujours valoriser l’envie de bien faire des professionnels de la restauration